16 mars 2010
Découverte sur les propriétés du saule
Depuis quelques jours, je planifie mon potager 2010. Étant donné que les herbes médicinales en font partie, je suis en train de relire mes livres sur le sujet pour élaborer les espèces dont j'aurai besoin pour faire mes tisanes, onguents et autres petites recettes de sorcière.
En relisant "La pharmacie verte" de James A. Duke, j'ai découvert les vertus fébrifuges et antalgiques de l'écorce du saule. Le saule possède de la salicine qui est le principe actif de l'aspirine selon les recherches de l'auteur, Ph. D., Ethnobotaniste.
J'avais l'habitude de me servir de L'achillé millefeuilles pour faire des tisanes fébrifuges (plus ou moins efficace) étant donné qu'on en retrouve facilement partout et qu'elle est très facile à reconnaître et sans danger. La Reines des prés aurait été plus efficace car elle contient elle aussi de la salicine mais comme je connais moins bien cette plante et que c'est risqué de confondre avec une autre potentiellement dangereuse, je m'abstiens.
Le saule est facile à reconnaître et sans danger mais le problème c'est que je n'ai pas de saule dans mon boisé! Il y en a chez le voisin de droite, sur la terre du voisin de gauche mais pas chez moi. J'ai donc demandé à mon homme de venir avec moi quand la neige sera fondu pour me trouver un saule chez le voisin (avec sa permission bien sûr) et de le transplanter chez nous. Comme ça, je pourrais prendre de l'écorce à ma guise pour faire de la tisane.
Aussi, plus tard au printemps quand la nature s'éveillera, j'irai refaire le tour de mes 2.75 acres de terre boisée pour repérer les arbres et les plantes qui pourraient me servir. Le cèdre aussi est absent chez moi et comme les chèvres adorent en croquer une branche de temps à autre, ce sera peut-être une bonne chose d'en planter quelques uns en forêt. J'ai bien du travail qui m'attends pour les beaux jours. Pour aller chercher une bonne auto suffisance, il faut travailler mais c'est un travail sain qui apporte une grande satisfaction.
L'auteur du livre recommande de verser une tasse d'eau bouillante sur 1 à 2 cuillères à thé d'écorce séchée et de laisser infuser une vingtaine de minutes. Pour masquer le goût amer, il suggère d'utiliser de la canelle, du gingembre ou de la camomille dans l'infusion. Si quelqu'un utilise déjà l'écorce de saule en tisane, j'aimerais bien avoir vos commentaires si c'est possible sur le sujet!
08 février 2010
Très bon livre
Je ne vous ai pas parlé du petit cadeau que je me suis fait pour Noël. J'ai acheté le livre "Champignons communs du Québec et de l'est du Canada". Il y a longtemps que je désire connaître la mycologie mais c'est assez délicat. J'étudie mon livre pendant l'hiver et et j'ai trouvé quelqu'un d'expérimenté sur le sujet qui viendra avec moi en forêt à l'été pour la pratique sur le terrain. Je serai très prudente et je ne donnerai pas de champignons aux enfants sans en avoir mangé préalablement. Je reconnais quelques champignons dans ce livre que j'ai observé dans mon boisé auparavant. Je vais repérer 2 ou 3 variétés courantes donc je serai certaine de pouvoir reconnaître et qui sont inoffensives. Je m'en tiendrai qu'à ceux-ci pour le moment.
Avez-vous déjà vu ces champignons? Moi oui, je les reconnais.
Le livre nous dit si le champignon est non comestible, comestible mais mauvais goût, comestible passable ou comestible excellent. J'ai bien hâte que la neige disparaisse pour aller me promener dans les bois. À suivre...








